La culture web se retrouve de plus en plus dans les opérations de communication. Et si dans certains cas on peut comprendre une publicité sans saisir la référence, d’autres campagnes imposent de connaître le sujet pour espérer apprécier le message. C’est le cas de Sony Ericsson avec le “Xperiathon”, qui exploite à fond le rage comic “forever alone”.
La pub des jeux vidéo, c’est cool. Car ça fait rêver. On arrive depuis quelques temps sur le web à retranscrire des expériences proches de celles qui arrivent dans le jeu présenté, mais il faut se rappeler que ça n’a pas toujours été le cas. Avant, on faisait des dessins, des photos, des illustrations censées plonger le futur joueur dans son imagination. Tandis que le vrai jeu, lui, n’était composé que de traits et de points monochromes. J’ai donc voulu explorer la publicité print exclusivement de cette époque, en fouillant dans les pages de vieux magazines de jeux.