Après une première exploration de de la presse magazine informatique / jeux vidéo des années 80, la courte sélection de pubs vous a visiblement plue. On passe à présent dans une autre époque, les années 90. Fini de tâter le terrain, c’est l’heure de la guerre ouverte. Sega et Nintendo se livrent une bataille sans fin à coup d’accroches et d’arguments ludiques, tandis que certains éditeurs prennent la tangente et sombrent dans la dépravation publicitaire. Allez on se prend un verre de Banga et on y va.
La culture web se retrouve de plus en plus dans les opérations de communication. Et si dans certains cas on peut comprendre une publicité sans saisir la référence, d’autres campagnes imposent de connaître le sujet pour espérer apprécier le message. C’est le cas de Sony Ericsson avec le “Xperiathon”, qui exploite à fond le rage comic “forever alone”.
La pub des jeux vidéo, c’est cool. Car ça fait rêver. On arrive depuis quelques temps sur le web à retranscrire des expériences proches de celles qui arrivent dans le jeu présenté, mais il faut se rappeler que ça n’a pas toujours été le cas. Avant, on faisait des dessins, des photos, des illustrations censées plonger le futur joueur dans son imagination. Tandis que le vrai jeu, lui, n’était composé que de traits et de points monochromes. J’ai donc voulu explorer la publicité print exclusivement de cette époque, en fouillant dans les pages de vieux magazines de jeux.
Le film d’horreur a ceci de particulier qu’il nous attire. On aime bien écouter des histoires qui font peur. On est comme captivé, happé, par cette situation terrible que traverse le héros. “Non, ne décroche pas le téléphone !”. Ou “Vite, barricade tes fenêtres !”. Et ça marche. Et ce qui marche fait vendre. La pub récupère donc souvent les codes de l’horreur, de manière assez cyclique. En ce moment plusieurs fims font leur apparition alors arrêtons-nous un instant, éteignons les lumières et lançons les bandes annonces horrifiques.
Onefeat : ce n’est ni une application mobile, ni un réseau social : c’est un jeu. Un jeu social qui repose sur des défis de la vraie vie, illustrés par des photos prises avec votre mobile. Cette petite start-up française a tout compris de la gamification des petites actions du quotidien. Voici une interview de l’un des co-fondateurs.