C’est le film du moment : pour promouvoir son modèle N8 (qui commence à dater), Nokia a demandé au studio Aardman, habitué à animer des poupées et loin d’être novice dans l’art du stop motion de voir les choses en un peu plus grand. Exit le petit local sombre, et en route pour un shooting grandeur nature sur une plage.
Pas simple de faire une vidéo qui “buzze”. Un des sept (ou huit, peu importe) leviers est la provocation. Histoire de choquer pour faire réagir. Ca peut fonctionner si le message apporte une solution, une clé à cette provoc outrancière. Mais quand le but est de provoquer gratuitement, surtout en s’inspirant de gens qui ont réussi à le faire brillamment, eh bien le résultat s’approche du fail.
1996. Duke Nukem mettait une raclée à Doom et laissait à jamais une empreinte au fer rouge dans le cerveau des joueurs de FPS. La violence dans les jeux vidéo, tout ça, c’est en partie de là que ça vient. Nous sommes en 2011 et Duke Nukem revient. L’arlésienne. Mais sans parler du jeu, regardons d’un peu plus près les quelques expériences online proposées pour la promo du jeu. Avec des armes, des babes, et des dollars. Aaah, on retrouve notre bon vieux Duke.
Il y a quelques jours j’ai eu l’immense surprise de voir à la télévision une pub dont les images proviennent d’une vidéo amateur avec une petite popularité sur le web : Charlotte, le bébé qui dit non. Sauf que la voix du père a été remplacée et là ça parle automobile.
Tout commence par une vidéo de concert (de Jenifer en l’occurrence, mais ce n’est pas l’objet) sur Youtube. Tout se passe bien jusqu’à ce qu’une coupure de courant interrompe le spectacle. La pauvre jeune femme se fait enlever. Vous, seul témoin à avoir compris ce qui se passe, courrez à sa poursuite. Bin oui, vous voulez avoir “J’attends l’amour” en rappel. Normal.